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Charente (16) Confolens arrondissement - 80
1.- François-Joseph, baptisé le 26 août 1748, qui eut pour quand, le 12 février 1774, traitant à Baruffeau pour lui
parrain François-Joseph Chateigner, et ses frères, il accepte cession de 78 livres, à prendre
sur une plus forte somme, due à lui et à ses enfants,
seigneur du Lindois et pour marraine Anne de
pour dot de feue Marie de Chevreuse sa femme.
Montembœuf, dame de Gensay.
Le 1er juin 1775, François Chateigner de la Rochepozai,
2.- François, baptisé le 18 février 1750, qui eut pour
frère du précédent, officier au régiment de Bretagne, et
parrain François Desbordes, seigneur de
sa femme Geneviève d'Oray-de-Brie, demeurant au
Gensay, et pour marraine Jeanne Rocquard, dame de château de Sers, faisant pour lui et pour ses frères, résilie
Chateigner. la ferme faite à Jean Peyraud, de leurs biens sis à
3.- François-Joseph, baptisé le 25 juillet 1754, épousa Saint-Pierre. Dans un acte du 25 novembre 1778, où il
plus tard Marguerite Esther de Rocquard, qu'on trouve afferme à Braquet sa métairie de Chez-Soulier, paroisse
veuve le 1er germinal an III, demeurant à la Courrière Saint-Vincent, ce Chateigner, de présent à Saint-Pierre,
du Lindois. est qualifié "chevalier, seigneur du Fayan, ancien officier
au régiment de Bretagne".
4° Pierre, baptisé le 16 janvier 1756, qui eut pour parrain
Pierre Desbordes, sieur de Verdille, et pour marraine Après la Révolution, une demoiselle Marie-Emilie
Anne de Couhé. Chateigner, héritière des précédents, propriétaire à
Saint-Pierre, avait épousé Philippe Dupuy-Boisjoly, né
François Chateigner de la Rochepozai, (seigneur de
à Chez-Veyret le 16 septembre 1780 (fils de Joseph
Fontenay, du chef de sa femme probablement),
Dupuy-Villars, alors notaire et procureur fiscal de la
demeurant à Saint-Pierre, avait (avant son mariage), le
baronnie du Lindois). Ce ménage eut plusieurs enfants;
5 mars 1735, affermé pour cinq ans sa part de biens,
ils ont, au cours du XIXe siècle, vendu le logis et les
bâtiments, domaines et héritages, situés à Chez-Pautier,
domaines de Saint-Pierre. Les acquéreurs qui leur ont
paroisse de Vitrac; et le 19 octobre 1739, sa métairie
succédé ont complètement détruit l'ancien logis de
située paroisse Saint-Vincent.
Saint-Pierre et ont créé les quatre métairies qui
Le 8 janvier 1740, il vendait à Michaud, maître de forges constituent aujourd'hui le village de ce nom.
à Puyravaud, soixante-six cordes de bois, à cinquante-
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cinq sols la corde, pour faire du charbon, ces bois situés
près du bourg de Cherves. Sur le prix, soixante livres Le Gazon
seront payables au curé de Cherves et soixante livres au
comte de Montbron pour arrérages de rentes. A la date Le Gazon, paroisse de Cherves, élection d'Angoulême,
du 4 mai 1744, dans les minutes Veyret, on trouve une était jadis le siège d'un fief qui relevait des seigneurs de
transaction entre Catherine Dupradeau, veuve d'Antoine Montbron.
Jourdes, sieur du Chenaud, demeurant à Chevallerie, Le logis du Gazon, bâti au flanc d'un coteau baigné par
Léonard Chateigner, seigneur du Lindois, La Grolle et la Croutelle, se composait, jusqu'à ces dernières années,
la Courrière, demeurant à la Courrière, et François d'un corps de bâtiments à deux étages (avec toitures à
Chateigner de la Rochepozai, écuyer, sieur de Fontenay angle aigu) décoré aux angles de la façade ouest de deux
et de Saint-Pierre, demeurant au logis de Saint-Pierre, tourelles rondes. Récemment on vient de l'agrandir au
paroisse de Cherves, frères, et héritiers sous bénéfice nord-est d'une aile neuve, de même style que le corps
d'inventaire, de leur père: Charles Chateigner de la principal du logis.
Rochepozai.
A l'est de l'habitation, formant les communs, subsistent
Thérèse Desbordes, épouse de François Chateigner, les restes d'une construction assez semblable au corps
décédée à Saint-Pierre, fut enterrée dans l'église de du logis, et qui possédait aussi deux tourelles d'angles,
Cherves (âgée de 30 ans), le 16 janvier 1756; son mari mais sur la façade est. Cette seconde construction et ses
ne lui survécut guère et décéda aussi à Saint-Pierre, le tourelles ont été découronnées de leurs toitures
18 janvier 1761. primitives et depuis longtemps réduites en communs.
De leurs enfants, au moins deux: François-Joseph et Ces deux corps de bâtiments placés parallèlement, l'un
François, probablement les deux plus âgés, entrèrent à l'ouest, l'autre à l'est d'une même cour, devaient former
dans l'armée; l'un était capitaine ail régiment de Foix
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